Marketing social: Votre marque ne vous appartient plus!

Hier matin au Webcom, Fred Cavazza : Votre marque ne vous appartient plus!

En gros, le fonctionnement des médias sociaux, surtout les réseaux sociaux, provoquent quelques fois une perte de contrôle sur votre marque.

  • Sachant que tout le monde a quelque chose à dire sur quelque chose y compris votre marque.
  • Sachant que la somme des audiences de niches est plus importante que l’audience de masse. (La longue traîne des médias) Autrement dit, l’addition de tous les lecteurs de petits blogs, vlogs et podcasts, dépassent en nombre, celui des blogs, vlogs et podcasts importants.
  • Sachant que vos contenus sont rapidement récupérés, morcelés, répartis aux quatres coins de la Blogosphère

Est-il possible de s’ajuster ?

Premièrement, le bouche-a-oreille virtuel. Vous pouvez, en effet, utiliser le même phénomène pour relancer un nouveau “buzz” sur votre marque.

Deuxièment, les acheteurs motivés “trouve”. Même si votre produit n’est pas disponible sur un marché donné, le web permet l’achat planétaire.

Troisième: Le prochain levier social ? Social Games!

Voici la progression tel que vue par Cavazza.

  1. social music,
  2. social video,
  3. social Apps
  4. social games!

De manière cyclique, il y a toujours un nouveau phénomène qui génère un maximum de “bruit” médiatique sur le Web. Nous pouvons penser à Twitter et à la panoplie des services dérivés apparus dans les derniers mois.

Pas d’engagement de l’entreprise = pas de réponses!!!

J’ajouterais que dans ce contexte un demi-effort peut jouer contre vous et effectivement vous pouvez perdre le contrôle de ce qui se dit sur vous, sur le web. Le Web 2.0 créé de nouvelles opportunités mais demande une implication sérieuse pour pouvoir faire une veille et une stratégie efficace

May 15th, 2008, posted by startupcoach

Entreprise 2.0, une industrie de 4,6 milliards

Une interprétation de ReadWriteWeb sur une étude de Forrester.

Quelques points à retenir;

  • Le marché Européen d’Entreprise 2.0 va continuer à croître en 2009
  • Les outils voulus par l’Entreprise 2.0 ne sont pas ceux que l’on utilise dans la vie de tous les jours. Ils veulent plus de sécurité. Les solutions comme celles d’IBM ou de Microsoft semble prévilégiées, à tort ou à raison.
  • Les achats et les intentions d’achats de “suites” 2.0 sont proportionnels à la taille de l’entreprise.
  • Compte tenu des utiliseurs principaux des outils web 2.0. (les jeunes adultes) , c’est en 2011 que la pression sera la plus forte pour utiliser ce genre d’outils en entreprise. De plus, le passage à la retraite des boomers, les “nouveaux” cadres supérieurs dans les entreprises seront aussi plus ouverts à ce type de collaboration.

April 21st, 2008, posted by startupcoach

Et si laisser tomber des clients était la solution ?

Lu sur le site de freelanceswitch, un article nommant 10 signes avant-coureurs qu’il faut laisser tomber un client.

Ils critiquent toujours: Vous n’en avez pas marre de vous faire critiquer ? À quel point un client vous empoisonne la vie. Faites-vous le contrat à reculons ? Vous auriez envie de l’envoyer promener mais vous n’osez pas! Un client comme ça en vaut-il la peine. Que vaut votre plaisir de travailler ?

Ils sont lents à payer: Avec toutes les possibilités de paiements en ligne, il n’y pas de raison…Quel est le coût du stress que vous endurez ?

Ils ont toujours de nouvelles requêtes: Des ajustements peuvent être acceptables, mais de refaire, d’ajouter, de modifier de façon majeure une fois l’entente signée n’est pas bon signe.
Ils demandent trop de travail pour ce que ça rapporte:Multipliez-vous les petits contrats ? Combien valez-vous ? C’est généralement sur les petits contrats que l’on perd des sous. Si vous calculez le coût de prospection de ce client, est-ce que ça en vaut la peine ?

Ils communiquent mal: Entente claire au début d’un mandat. Feedback en cours de route. Deux éléments essentiels pour éviter bien des discussions qui sont chronophages..

Ils ne font pas de suivis: Est-ce que votre client fait sa part ? Quand votre réputation par un partenariat sur un projet avec un client, dans quelle mesure ce client vous nuit?

Ils sont désorganisés: Souvent relié au point précédent

Ils font trop d’erreurs: Est-ce que l’input du client faut baisser la qualité de votre travail ? Est-ce que vous accomplissez un travail en-deça de votre standard de qualité parce que c’est une demande du client (qui généralement ne veut pas payer “aussi cher”) ?

Ils sont trop “personnels”: C’est un client pas un ami. Si sa familiarité l’amène à faire du commérage, qu’est-ce qui l’empêche de faire pareil quand vous avez le dos tourné.

Ils sont trop émotifs: Avez-vous besoin d’un client dont l’humeur est une série de montagnes russes ? Vous n’avez rien de mieux à faire avec votre temps ?
À tout ça, j’ajouterais…Ça fait combien de temps que vous n’avez pas fait le petit exercice de calculer quel client vous rapporte combien ? Et si vous laissiez tomber le 10-15% de clients qui vous rapportent le moins pour vous libérer, du temps, de l’énergie et de l’espace pour faire de la place au type de client qui se trouve dans le top 20-25% de votre entreprise?

April 8th, 2008, posted by startupcoach